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VOYAGE AU COEUR DE LA CELLULE

PRÉSENTATION

La cellule, cet élément microscopique à la base de notre vie, constitue tous nos organes et tissus. Aussi puissante que minuscule, elle protège le trésor qu’est notre santé. 

Le corps en contient de 10 000 à 30 000 milliards, soit un nombre considérable d’éléments génialement assemblés, en communication permanente les uns avec les autres et se reproduisant en toute autonomie.

Le coeur de la cellule, le noyau, renferme l’information génétique propre à chacun: notre ADN. 

Dans nos quotidiens au rythme souvent effréné, on entend maintes fois l’importance de « revenir à la source ». C’est en effet indispensable pour retrouver notre centre, au sens propre comme au sens figuré.

En physiologie, et plus précisément dans le domaine de la santé et de la nutrition, revenir à la source est aujourd’hui une priorité absolue. Cela signifie redescendre jusqu’à cette source synonyme de vie, c’est-à-dire au niveau cellulaire. Celui que l’on ignore, parfois et que l’on néglige, souvent, alors qu’il se situe au coeur de notre santé et vitalité.

La cellule possède son propre univers; celui-ci quand il est perturbé, a l’incroyable capacité de se reconstruire, de se réparer et de se régénérer. Elle en a les moyens puisqu’elle est conçue pour cela: naître, vivre, se réparer, mourir, se renouveler. Encore faut-il répondre à ses besoins pour soutenir son bon fonctionnement, afin qu’elle exerce son rôle de manière optimale, en fournissant toute l’énergie nécessaire à notre organisme, en activité comme au repos.

Plusieurs facteurs sont majeurs à la cellule (ce sont d’ailleurs les piliers de la santé en Naturopathie):

  • tout d’abord, l’alimentation. Mais pas n’importe laquelle. En effet, la cellule a besoin de recevoir chaque jour tous les nutriments (macro et micro nutriments, cf article dédié) pour exercer ses nombreuses fonctions. Des nutriments que les enzymes sont capables de reconnaître parce bio compatibles, sains, naturels, non transformés. Une carence en l’un de ses nutriments, et la machine déraille, à notre insu. L’organisme possède des stratégies de sauvegarde pour maintenir tous les systèmes à un niveau correct d’homéostasie (d’équilibre). Ces stratégies opèrent dès qu’une carence s’installe, malheureusement au détriment du rouage primaire, jusqu’à ce que, sans que nous ne nous en rendions compte de suite, divers symptômes apparaissent, plus francs, plus chroniques. Il s’agit généralement d’inflammation, d’intolérance, d’allergie ou des pathologies aux conséquences plus lourdes.
  • un autre besoin essentiel pour la cellule, le repos,afin d’assurer son rôle de nettoyage et de détoxication en dehors des temps d’assimilation. 
  • ensuite, vient l’hydratation qui est elle aussi capitale. Nous imaginons, souvent à tort, que la soif est le seul signal du besoin du corps en eau. C’est une erreur. Ressentir la soif est déjà le signe que l’organisme et ses fonctions sont en manque d’eau. Fatigue, manque de concentration, d’attention, baisse de la mémoire sont notamment imputables en partie à la déshydratation. Ne l’oublions pas, notre corps est composé environ à 60% d’eau ! Lorsque vous ressentez ces troubles, buvez quelques gorgées d’eau à température ambiante voire tiède. L’idéal est même de boire une à deux gorgées très régulièrement tout au long de la journée. Il est inutile de boire un grand verre d’eau toutes les heures ou deux heures, par exemple, comme cela est généralement indiqué. C’est une quantité d’eau trop importante d’un coup, qui a plus tendance à fatiguer les reins, alors que la cellule se délecte d’une moindre quantité mais plus fréquente. Essayez, et vous verrez…
  • enfin, la respiration. Derrière le slogan « Bien respirer, c’est bon pour la santé » se cache le facteur essentiel à la vie de la cellule. Non seulement la respiration permet de ravitailler la cellule en oxygène mais elle l’aide aussi à se débarrasser de ses toxines, à commencer par le gaz carbonique. Il en existe d’autres, issues de son fonctionnement même, nous y reviendrons. La respiration est l’un des piliers de notre santé, nous ne le répèterons jamais assez. L’alimentation la meilleure soit-elle, un sommeil qualitatif, du repos, de l’exercice physique, une bonne hydratation ne suffisent pas si la respiration est défaillante. Et, malheureusement, nous avons désappris à respirer. Le stress en est l’un des premiers responsables, en nous empêchant de respirer physiologiquement et naturellement, c’est-à-dire en inspirant par le ventre. Je suis sûre que vous êtes en train de le vérifier ! Nous avons surtout pris l’habitude de gonfler le thorax, ce qui amenuise l’oxygénation des poumons (si, si!) et tétanise, à la longue, le diaphragme. Quand on connaît toute l’importance de l’oxygénation pour l’organisme, réapprendre à respirer n’est plus une option mais un besoin vital.

Voici donc quelques éléments sur les besoins de la cellule en guise d’introduction. 

D’autres articles sur le sujet sont à venir, notamment l’anatomie de la cellule, ainsi que le métabolisme et le transport cellulaire. 

Tout un programme ! 

                                                                                                                                           À très vite…

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